Comparatif Mac / PC

Allez lire ça, un article en ligne du « Point » :
http://www.lepoint.fr/pointcom/document.html?did=162175

Le but est de comparer les différences de fonctionnalité et de prise en main dans l’utilisation d’un mac (Mac OS X) ou d’un pc (Windows XP), notamment pour un débutant. Une utilisation bureautique et multimedia est comparée, les logiciels utilisés sont cités pour chacun des systèmes.

Seule chose non comparée : le jeu, et il est d’ailleurs précisé au début de l’article que les gamers se tourneront vers le pc, puisqu’il n’y pas beaucoup d’adaption pour le mac.

Ma vision de l’info était déjà claire avant de lire cet article : si vous jouez, achetez une console. Si vous faites du multimedia, achetez un mac. Si vous faites de la bureautique, achetez un pc sans windows et mettez-y Linux (Suse, Redhat, Ubuntu, par exemple).

Mais n’achetez plus un pc sous Windows.

Noguera Expression 4

corps tête

Rapidement :

Un vrai coup de foudre lors de l’essai. J’ai économisé un bon moment, et je l’ai acheté avec mes premiers salaires de jeune travailleur. C’est mon instrument préféré, dans ceux que j’ai…

Noguera : luthier français, il a travaillé entre autre pour Warwick et Ibanez (la série des basses Soundgear – regardez bien la tête, c’est la même mais à l’envers) puis comme indépendant pour faire des séries semi-industrielles, comme c’est le cas de cette Noguera Expression 4 cordes.

Ce que j’aime dans cette basse :

C’est d’abord sa jouabilité fantastique. Le manche est fin, le faible arrondi bien dessiné, l’accès aux 24 cases est aisé, même avec des petites mains (c’est mon cas). On peut régler les cordes très prêt de la touche pour un jeu rapide, sans pour autant que ça frise. Et jouer des heures sans se fatiguer est possible.

Les bois exotiques, bubengué, wengué, et le manche en érable font un corps magnifique, surtout fini sans verni, à l’huile de lin. Ces bois denses ammènent un sustain long, parfois d’ailleurs un peu trop long, demandant un peu d’efforts aux débutants. Pour quelqu’un sachant stopper ses cordes, c’est fantastique.

Elle est équipée de deux micros Bartolini et une électronique Noguera, active / passive ; on peut régler le niveau de sortie du pré-amp. La dynamique est percutante, deux notes de slap suffiront à vous convaincre. Le son parait plutôt medium aigu si on branche cette basse directement sur une console. Mais avec un ampli genre Trace Elliott ou Ampeg, ajoutez un brun de basse sur l’équalizer, et vous aurez une couleur et une présence digne des meilleures « Jazz Bass ».

Montée avec des cordes Ernie Ball Extra Slinky 40-95 (mes préférées), la polivalence est grande, entre le pré-amp et la jouabilité. Doigts, médiator, slap, tout passe, tout sort, et la qualité et la précision du son sont telles qu’avec une distorsion pour guitare, vous sortirez des harmoniques superbes.

Conclusion :

Vous l’aurez compris, j’en suis baba. Je l’utilise pour jouer du blues, du rock, du funk, un peu de punk (médiator, micro aigu, réglage en conséquence de l’ampli, et exit le « guitar hero »), et quand je n’ai pas ma basse Takamine fretless, je joue aussi un peu de jazz…

MOTOWN – La véritable histoire

Sous-titre :
Dans l’ombre des stars, ils ont révolutionné la Soul Music
Description :
« Vous connaissez Marvin Gaye, The Supremes, Steevy Wonder, et tant d’autres artistes de la Motown. Mais connaissez vous qui étaient les membres de leur groupe ? Qui étaient leurs musiciens, sur les albums studio ? » C’est comme cela que démarre ce DVD, questions posées dans un magasin de disque à des clients. Et c’est là toute la substance de ce film : qui ? Entre le reportage et le documentaire, avec des extraits du concert récent avec entre autre Ben Harper, Joan Osborne, et Bootsy Collins, vous découvrirez par qui, comment et dans quel esprit ont-été créés et enregistrés les plus grand hits R&B, Soul et Funk des années 60/70 : les Funk Brothers !
J’ai particulièrement aimé :
les interviews des musiciens, et les histoires qui ont fait d’eux un groupe si complice, soudé, à la base de leur grande créativité.
les extraits du concert. « no comment », ça se regarde et ça s’écoute !
Regret :
le deuxième DVD est la même chose, au format « haute définition » Microsoft Windows Media Player, uniquement sur… pc