2 pensées relatives à ça, issue de ma propre expérience de la mort des autres.
La première : « La mort de ceux qui partent fait partie de la vie de ceux qui restent »
La deuxième, qui en découle : « Si la vie de ceux qui meurent s’arrête, en revanche, la vie des autres continue »
En gros, la pensée du moment, c’est de se dire que s’il est normal d’être triste de la disparition de quelqu’un qu’on a aimé, il ne faut pas arrêter de vivre. Au contraire, en fait, puisqu’après tout il nous reste toujours des tas de choses à faire.
Toine